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Accueil d'enfants en établissement et garde à domicile d'enfants

Un courrier adressé au Ministère des Solidarités et de la Santé La FESP est en attente d'aides complémentaires pour les établissements (crèches, micro crèches..) et les structures de garde à domicile des enfants

Parmi les structures de services à la personne qu’elle fédère, la Fédération du service aux particuliers (FESP), reconnue par l’Etat comme première Fédération représentative des entreprises de services à la personne (SAP) comprend des structures qui accueillent des enfants en établissement (crèches, micro-crèches) ou qui assurent un service de garde à domicile des enfants.

La FESP demande une aide complémentaire pour les Etablissements d’accueil de jeunes enfants (EAJE) privés

La FESP demande que des aides complémentaires puissent être apportées aux établissements d’accueil de jeunes enfants (EAJE privés) afin de garantir leur survie en cette période d’incertitude.

Après avoir fait part de cette mise en péril auprès des services de la CNAF, la FESP a pris note du versement d’une aide forfaitaire de 17 euros versée par ladite caisse à destination des établissements d’accueil du jeune enfant (EAJE) privés, par place non pourvue et par jour. Pour autant nous demeurons en attente des raisons qui justifient qu’une aide similaire de 27 euros par place non pourvue à destination des EAJE publics.

Aucune explication objective et financièrement crédible n’a été apportée par la Caisse sur cette différence de traitement entre les structures juridiques des EAJE, alors qu’il n’est pas contestable que les charges des structures privées sont plus lourdes que celles des structures publiques et que l’accès au dispositif de l’activité partielle ne permettra pas de les couvrir dans leur totalité.

La FESP est toujours en attente de mesures pour les structures de garde d’enfants à domicile

Nous constatons qu’aucune mesure n’a été engagée ou même envisagée pour les structures de garde à domicile qui ont été contraintes à 95 % de cesser leur activité. Malgré les nombreuses demandes de la FESP, la CNAF n’a pas voulu engager des réflexions à ce sujet. Or, l’absence d’accompagnement financier de ces structures est susceptible d’entrainer la disparition de nombre d’entre elles et impacterait fortement ce mode de garde qui devrait être un mode de garde très fortement sollicité et ainsi incontournable par les familles à l’échéance du 11 mai.

Ne pas vouloir entamer une réflexion sur l’accompagnement de ce mode d’accueil pourrait être perçu clairement comme une erreur d’appréciation politique préjudiciable aux succès d’un déconfinement. La base de la demande de réflexion serait qu’une aide de 3 euros par heures chômées et par salariés puisse être apportée aux structures, afin que celles-ci puissent couvrir le cout de leurs charges ainsi que le paiement des indemnités compensatrices des salariés placés en chômage partiel.

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