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Les propositions de la FESP au plan de relance COVID-19 / services à la personne

Le secteur des services à la personne a été très sévèrement touché durant la crise du Covid-19. Le redémarrage post-déconfinement doit être accompagné de mesures concrètes pour nous soutenir.

DES MESURES AMBITIEUSES d'APPLICATION IMMEDIATE

Le secteur des services à la personne a été très sévèrement touché durant la crise du Covid-19. Le redémarrage post-déconfinement doit être accompagné de mesures concrètes pour nous soutenir.

Il était donc de la responsabilité de la première fédération professionnelle dans la branche des entreprises des services à la personne de faire des propositions aux pouvoirs publics pour relancer l’activité.

Initié dès le 30 mars dernier lors d’un CA extraordinaire, ce travail a été porté un grand nombre d’entre vous. Il est le fruit de plus d’une vingtaine de réunions, de retours de terrains en particulier de nos membres en Outre-Mer. Plus significatif encore : il est basé sur la contribution de près de 1 000 dirigeants d’entreprises du secteur.C’est dans ce contexte que la FESP a présenté ce matin sa contribution avec des mesures simples et immédiates pour un plan de relance ambitieux.

3 aspects doivent retenir notre attention :

  • Accélérer le « Crédit d’impôt instantané » / la contemporanéité afin de créer massivement des emplois

 Le « crédit d’impôt instantané » (C2I) sera effectif au plus tôt en 2022. Il est urgent d’en accélérer sa mise en œuvre. Cette mesure de simplification permet à la fois de redonner du pouvoir d’achat aux foyers mais aussi de lutter contre le travail au noir. 200 000 emplois sont en jeu.

  •  Mettre en place une politique ambitieuse de formation

 Les services à la personne peinent à recruter des professionnels or la demande est de plus en plus forte. Le développement des services à la personne ne pourra se poursuivre qu’à condition de disposer de ressources humaines disponibles et qualifiées. L’enjeu est de recruter puis de fidéliser par la professionnalisation les intervenants. Il est de notre responsabilité de changer le regard sur ces métiers du quotidien.Pour faire face à cette problématique de recrutement, des évolutions règlementaires sont nécessaires afin de permettre aux entreprises de disposer des compétences attendues pour relancer leur activité et accompagner les salariés confrontés à une baisse massive de l’emploi vers des secteurs qui recrutent. À cet effet, la FESP propose un plan ambitieux autour de la formation articulé autour de 4 axes : l’insertion dans l’emploi ; l’emploi des jeunes par la voie de l’apprentissage ; la professionnalisation des salariés du secteur et la valorisation des emplois. Par la mise en place de ce plan, la FESP est disposée à former 10 000 jeunes et les accompagner dans le marché de l’emploi.

  •  Favoriser le secteur de la petite enfance 

Les métiers liés au mode de garde de la petite enfance ont été particulièrement impactés par la crise sanitaire. La FESP propose plusieurs mesures pour accompagner les entreprises du secteur et soulager les familles :

  •  Maintien du Crédit d’impôt famille (CIFAM) ainsi que son élargissement aux opérateurs indépendants,Revaloriser les montants du Complément de libre choix du mode de garde (CMG) pour les familles qui utilisent des modes d’accueil et de garde,
  • D’ouvrir le bénéfice de la prestation PAJE-CMG pour les enfants de 6 à 9 ans
  • Porter de 10 à 12 places la capacité d’accueil des microcrèches.

 Volontairement, les problématiques du grand âge et de l’autonomie ne sont pas abordées dans ce document. Un travail de concertation avec les pouvoirs publics se déroule en ce moment même. Nos propositions spécifiques feront l’objet d’une communication ad hoc dans les prochaines semaines.

Enfin, la FESP remettra ses propositions aux nouveaux membres du gouvernement et aux parlementaires afin de s’assurer des conditions de mises en œuvre de ces mesures urgentes et nécessaires

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