Inaptitude : la preuve de la déloyauté de la recherche de postes de reclassement pèse sur le salarié
Lors d’une visite médicale, le médecin du travail apprécie l’aptitude physique ou non d’un salarié à occuper ou, en cas d’arrêt de travail, repren…
L’employeur dispose d’un pouvoir disciplinaire lui permettant de sanctionner les agissements du salarié qu’il considère comme étant fautifs.
Ainsi, l’employeur peut surveiller, contrôler et sanctionner les éventuels manquements de ses salariés à leurs obligations dans le respect de leurs droits et libertés. L’employeur doit également respecter une procédure disciplinaire et tenir compte des dispositions conventionnelles prévues ou celles du règlement intérieur éventuellement applicable au sein de la structure.
L’employeur dispose d’un délai maximal de deux mois à compter de la connaissance des faits fautifs pour mettre en place une procédure disciplinaire. Pour cela, un employeur doit respecter une procédure disciplinaire, destinée à informer le salarié et lui permettre d’assurer sa défense (convocation du salarié à un entretien préalable ; réalisation de l’entretien ; notification de la sanction retenue).
La sanction doit reposer et être justifiée par une cause réelle et sérieuse et proportionnelle à la faute commise. En effet, la cause réelle et sérieuse doit :