La FESP dans les médias : Loïc Gobé mobilisé pour défendre l’aide à domicile

Ces derniers jours, la Fédération des Entreprises de Services à la Personne (FESP) a intensifié sa présence médiatique pour alerter sur plusieurs sujets majeurs qui concernent directement les particuliers, les professionnels du secteur et, plus largement, l’avenir du maintien à domicile en France.

À travers plusieurs prises de parole dans la presse nationale, régionale et à la radio, Loïc Gobé, président de la FESP, a porté la voix des entreprises de services à la personne sur des enjeux structurants :

  • le projet de relèvement de 70 à 80 ans de l’âge ouvrant droit, sans autre condition, à l’exonération de cotisations patronales pour l’emploi d’une aide à domicile ;
  • les conséquences de cette mesure sur le coût du maintien à domicile pour les ménages ;
  • le rôle central de la prévention de la perte d’autonomie ;
  • les tensions économiques qui fragilisent déjà le secteur ;
  • et, plus largement, la nécessité de préserver l’accessibilité des services à la personne.

Cette mobilisation médiatique illustre pleinement la mission de la FESP : faire entendre la réalité du terrain, défendre les acteurs du domicile et alerter sur les effets concrets des décisions publiques.

Une alerte forte sur le projet de relèvement de l’âge d’exonération de 70 à 80 ans

Au cœur des prises de parole de la FESP figure le projet de décret qui prévoit de repousser de 70 à 80 ans l’âge minimal permettant à un particulier employant une aide à domicile de bénéficier, sans autre condition, d’une exonération de cotisations patronales.

Aujourd’hui, ce mécanisme constitue un levier important pour de nombreux ménages souhaitant recourir à une aide à domicile avant que la dépendance ne soit installée. En d’autres termes, il ne s’agit pas uniquement d’un dispositif social : c’est aussi un outil de prévention, qui permet d’anticiper les fragilités, de sécuriser le quotidien et de retarder les ruptures de parcours.

Pour la FESP, ce changement de seuil pose une question de fond :
faut-il attendre que les personnes soient en situation de dépendance avancée pour rendre l’aide à domicile accessible ?

La réponse de la Fédération est claire : non.

La prévention doit rester au cœur des politiques publiques du grand âge. Faciliter l’accès à l’aide à domicile dès les premiers besoins, c’est éviter des dégradations plus lourdes, plus coûteuses humainement, socialement et financièrement.

Les Echos : une exclusivité qui a mis le sujet sur la place publique

C’est dans Les Echos, sous la plume de Solenn Poullennec, que le sujet a été porté pour la première fois dans un cadre national avec un article exclusif intitulé :

« EXCLUSIF – Pourquoi l’aide à domicile va coûter plus cher pour de nombreux seniors »

Publié le 4 avril 2026 et mis à jour le 6 avril 2026, cet article révèle l’existence d’un projet de décret prévoyant le report de l’âge d’exonération de 70 à 80 ans.

En donnant à voir les arbitrages à l’œuvre, cette publication a permis de mettre en lumière un débat crucial : celui de l’équilibre entre recherche d’économies publiques et accessibilité réelle de l’aide à domicile pour les seniors.

Pour la FESP, cette médiatisation a été essentielle. Elle a permis d’ouvrir un débat public sur une mesure qui, bien que technique en apparence, pourrait avoir des conséquences très concrètes pour de nombreux ménages.

France Inter / franceinfo : la FESP rappelle que la prévention ne peut pas attendre

Le 6 avril 2026, Alexis Morel, pour franceinfo et France Inter, a consacré un article aux inquiétudes exprimées par la Fédération :

« Aide à domicile : repousser l’âge des bénéficiaires de l’exonération de cotisations patronales inquiète la Fédération des entreprises de services à la personne »

Dans cette intervention relayée par la radio publique, Loïc Gobé a rappelé une conviction forte de la FESP :
restreindre l’accès à l’aide à domicile en amont, c’est déplacer le problème au lieu de le résoudre.

Le président de la FESP a notamment souligné que cette mesure risque de :

  • freiner les démarches de prévention ;
  • retarder l’entrée dans un accompagnement adapté ;
  • accroître les besoins lorsque la perte d’autonomie sera plus avancée ;
  • et, à terme, renchérir le coût global pour les ménages comme pour les finances publiques.

Autrement dit, ce qui peut apparaître comme une économie immédiate pourrait se traduire demain par une facture bien plus lourde.

La FESP a également rappelé un autre risque majeur : celui d’un report vers le travail non déclaré, si le coût du recours légal à l’aide à domicile augmente trop fortement pour les particuliers.

Boursorama : une mise en perspective très concrète pour les ménages

Le sujet a également été largement relayé par Boursorama, dans un article signé Paul Graph, publié le 5 avril 2026 :

« Aide à domicile : ce changement d’âge pour l’exonération entre 70 et 80 ans dès 2026 risque de faire exploser le coût pour des milliers de ménages »

Cet article traduit très concrètement les effets potentiels de la réforme pour les particuliers.

Au-delà des mécanismes juridiques ou budgétaires, il rappelle une réalité simple :
pour les ménages concernés, une évolution réglementaire de ce type se traduit immédiatement par une question de reste à charge.

Pour la FESP, cette dimension est centrale. Les services à la personne ne peuvent pas être pensés uniquement comme une ligne budgétaire. Ils sont un outil de soutien à la vie quotidienne, de préservation de l’autonomie, de sécurisation des parcours de vie et de soutien aux proches aidants.

L’Union : la FESP alerte aussi sur les charges de déplacement et la réalité économique du secteur

Au-delà de la question de l’exonération, Loïc Gobé a également pris la parole dans L’Union, dans un article signé Manessa Terrien, publié le 3 avril 2026 :

« “Parce qu’on ne fait pas peur, on n’est pas entendu” : les entreprises de services à la personne veulent aussi l’aide de 20 centimes sur le carburant »

Cet article rappelle une autre réalité du terrain : les entreprises de services à la personne sont confrontées à des coûts de déplacement structurels, particulièrement lourds dans de nombreux territoires.

Pour un secteur dont l’activité repose sur la mobilité quotidienne des intervenants, la hausse des carburants a un impact direct sur l’équilibre économique des structures.

Cette prise de parole s’inscrit dans un message plus large porté par la FESP :
les services à la personne sont essentiels, mais ils restent trop souvent invisibles dans les arbitrages publics.

Or, sans mesures adaptées sur les coûts de fonctionnement, l’attractivité des métiers, la solvabilisation de la demande et la reconnaissance économique du secteur, ce sont les capacités mêmes d’accompagnement qui se fragilisent.

Une mobilisation médiatique au service d’un même objectif : défendre l’accessibilité des services à la personne

La FESP est également intervenue sur Radio France et Radio Classique, poursuivant ce même travail de pédagogie et d’alerte auprès du grand public, des décideurs et des relais d’opinion.

À travers ces différentes prises de parole, un message constant se dégage :

Rendre l’aide à domicile moins accessible aujourd’hui, c’est prendre le risque d’aggraver les fragilités de demain.

Le secteur des services à la personne est un pilier de la cohésion sociale, du maintien à domicile, de l’accompagnement des familles, du soutien aux personnes âgées et de la prévention de la perte d’autonomie.

Les entreprises qui le composent sont pleinement engagées. Mais elles ont besoin d’un cadre lisible, cohérent et soutenant.

La FESP continuera de porter la voix du secteur

Dans un contexte de vieillissement de la population, de tensions de recrutement et de pression économique croissante sur les ménages comme sur les structures, la FESP poursuivra son action pour défendre :

  • une politique ambitieuse de prévention ;
  • une meilleure accessibilité financière des services à la personne ;
  • une reconnaissance pleine et entière des métiers du domicile ;
  • et des décisions publiques qui tiennent compte des réalités du terrain.

La mobilisation médiatique de ces derniers jours en est une illustration claire :
la FESP restera pleinement engagée pour faire entendre la voix des entreprises de services à la personne et défendre un modèle d’accompagnement humain, accessible et durable.

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