Prestations d’action sociale CNAV – Mise à jour des paramètres financiers 2026
Dans la continuité des informations partagées en fin d’année 2025 concernant l’évolution 2026 des prestations d’action sociale de la CNAV, nous souhai…
Le 1er mai n’est pas une journée comme les autres. Le ministre du Travail a annoncé, le 13 avril 2026, que cette journée resterait fériée, chômée et payée. La proposition de loi visant à élargir les possibilités de travail ce jour-là est donc abandonnée.
En droit du travail, le 1er mai est en principe un jour férié, chômé et payé. Il existe toutefois une exception pour les établissements et services qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail. Dans ce cas, les salariés amenés à travailler bénéficient d’une rémunération doublée (Code du travail, art. L. 3133-6).
Aucun texte ne précise les activités concernées par cette dérogation. Sont notamment visés les établissements de santé, les services à la personne ou encore les transports.
En effet, dans le secteur des services à la personne, le 1er mai est en principe chômé et payé lorsqu’il coïncide avec un jour habituellement travaillé. Toutefois, certaines activités peuvent nécessiter la continuité du service. La convention collective nationale n° 3127 prévoit ainsi des dérogations au repos obligatoire afin d’assurer la permanence des prestations.
Dans ce cadre, tout salarié, qu’il appartienne au personnel administratif ou aux intervenants, peut être amené à travailler le 1er mai lorsque la continuité du service l’exige. Cette dérogation est strictement limitée aux interventions indispensables, notamment celles liées aux actes essentiels de la vie quotidienne, à l’accompagnement des bénéficiaires et à l’organisation du service.
Le travail effectué le 1er mai ouvre droit, en plus de la rémunération habituelle, au versement d’une indemnité équivalente au salaire de la journée travaillée.
Ces dispositions s’inscrivent également dans le cadre de la convention collective nationale n° 3239.